Hub Droit Tchad Logo
Hub Droit
Tchad
ServicesParcoursBlogTarifsÀ ProposContact
Hub Droit Tchad Logo
Hub Droit
Tchad
Hub Droit Tchad Logo
Hub Droit
Tchad

Chargement...

    Hub Droit Tchad Logo
    Hub Droit
    Tchad

    Votre partenaire juridique au Tchad, simplifiant l'accès au droit pour tous.

    Restez Informé

    Hub Droit Tchad

    • À propos
    • Services
    • Tarifs
    • Contact

    Ressources

    • Textes de Loi
    • Forum Juridique
    • Portail du Citoyen
    • Guide

    Professionnels

    • Trouver un Avocat
    • Formations
    • Outils Pro

    Légal

    • Conditions d'utilisation
    • Confidentialité

    © 2026 Hub Droit Tchad. Tous droits réservés.

    Retour à l'Index des Droits & Devoirs
    Accueil
    Créer sa Petite Entreprise
    Droit Citoyen
    Constitution & Codes du Tchad

    Créer sa Petite Entreprise

    Les démarches administratives indispensables pour formaliser légalement votre activité commerciale au Tchad.

    Explication Simplifiée & Pratique

    Entreprendre au Tchad : Passer de l'Informel au Formel en Toute Sécurité

    Créer une petite entreprise (établissement, SARL) permet d'exercer votre activité commerciale en toute légalité, de postuler à des marchés publics et de solliciter des financements. L'Acte Uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (OHADA AUDSCGIE Article 1) stipule que toute personne peut créer une société commerciale sous différentes formes juridiques.


    Les Étapes Administratives Clés de la Création d'Entreprise

    Pour donner une existence légale à votre projet au Tchad, vous devez accomplir les formalités suivantes (centralisées en partie au Guichet Unique de l'ANIE) :

    1. L'immatriculation au RCCM : S'inscrire au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier pour obtenir votre statut officiel de commerçant (obligatoire selon l'OHADA AUDSCGIE Article 1).
    2. L'obtention du NIF : S'enregistrer auprès de la Direction Générale des Impôts pour obtenir votre Numéro d'Identifiant Fiscal unique.
    3. La déclaration CNPS : Enregistrer votre entreprise à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale si vous envisagez de recruter des salariés.
    4. L'autorisation d'exercer : Obtenir, selon votre secteur d'activité, les licences ou autorisations requises auprès des ministères techniques compétents.

    Questions Fréquentes (FAQ)

    Q : Je lance une activité de commerce en ligne à domicile. Suis-je vraiment obligé de m'enregistrer au RCCM ?

    R : Oui. Dès lors que vous achetez des marchandises pour les revendre de manière habituelle dans un but lucratif, vous devez adopter une forme de société ou d'entreprise reconnue (OHADA AUDSCGIE Article 1). L'inscription au RCCM est une obligation légale pour éviter les sanctions pour exercice illégal du commerce.


    Q : Quelle est la différence majeure entre une Entreprise Individuelle (Établissement) et une SARL ?

    R : C'est une question de responsabilité juridique définie par le droit des sociétés :

    • Dans l'Entreprise Individuelle (Établissement) : Il y a confusion de patrimoine. Si votre entreprise a des dettes, vos créanciers peuvent saisir vos biens personnels.
    • Dans la SARL (Société à Responsabilité Limitée) : Prévue par l'OHADA AUDSCGIE (Article 311, Article 312 et Article 313), la société a une personnalité morale distincte. Le capital social est divisé en parts sociales (OHADA AUDSCGIE Article 311). Les statuts doivent obligatoirement être établis par écrit (OHADA AUDSCGIE Article 312 et Article 313). Votre responsabilité est limitée au montant de vos apports. Vos biens personnels sont protégés.

    Textes Officiels Rattachés (7)

    Sources Certifiées

    Voici les articles officiels et intégraux issus des codes juridiques tchadiens, rattachés de manière certifiée à cette thématique civique.

    ConstitutionConstitution > Titre II > Chapitre I > Article 45

    Article 45

    La propriété privée est inviolable et sacrée. Nul ne peut en être dépossédé que pour cause d’utilité publique dûment constatée et moyennant une juste et préalable indemnisation.
    Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt ÉconomiqueDroit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Économique > Article 1

    Article 1

    Toute société commerciale, y compris celle dans laquelle un État ou une personne morale de droit public est associé, dont le siège social est situé sur le territoire de l'un des États parties au Traité relatif à l'harmonisation du droit des affaires en Afrique (ci-après désignés « les États parties ») est soumise aux dispositions du présent Acte uniforme. Tout groupement d'intérêt économique est également soumis aux dispositions du présent Acte uniforme. En outre, les sociétés commerciales et les groupements d'intérêt économique demeurent soumis aux lois non contraires au présent Acte uniforme qui sont applicables dans l'État partie où se situe leur siège social.
    Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt ÉconomiqueDroit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Économique > Partie 2 > Livre 3 > Titre 1 > Chapitre 2 > Section 1 > Article 311

    Article 311

    Sauf dispositions nationales contraires, le capital social doit être d'un million (1.000.000) de francs CFA au moins. Il est divisé en parts sociales égales dont la valeur nominale ne peut être inférieure à cinq mille (5.000) francs CFA.
    Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt ÉconomiqueDroit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Économique > Partie 2 > Livre 3 > Titre 1 > Chapitre 2 > Section 2 > Article 312

    Article 312

    Les statuts doivent nécessairement contenir l'évaluation de chaque apport en nature et la description des avantages particuliers stipules ainsi que, le cas échéant leur évaluation. L'évaluation des apports en nature est contrôlée par un commissaire aux apports des lors que la valeur de l'apport en nature considéré, ou que la valeur de l'ensemble des apports en nature considérés, est supérieure à cinq millions (5.000.000) de francs CFA. L'évaluation des avantages particuliers est obligatoirement contrôlée par un commissaire aux apports. Le commissaire aux apports, choisi sur la liste des commissaires aux comptes selon les modalités prévues aux articles 694 et suivants du présent Acte uniforme, est désigné à l'unanimité par les futurs associés ou, à défaut, par la juridiction compétente, à la demande des fondateurs de la société ou de l'un d'entre eux. Le commissaire aux apports établit sous sa responsabilité un rapport annexe aux statuts. Ce rapport décrit chacun des apports en nature et/ou avantages particuliers, selon le cas, indique le mode d'évaluation adopté et les raisons pour lesquelles il a été retenu. Il atteste que la valeur des apports correspond au moins à la valeur du nominal des parts à émettre. En cas d'impossibilité d'établir la valeur des avantages particuliers, le commissaire aux apports en apprécie la consistance et les incidences sur la situation des associés. Lorsqu'il n'y a pas eu de commissaire aux apports ou lorsque la valeur retenue est différente de celle proposée par le commissaire aux apports, les associés sont solidairement responsables pendant cinq (5) ans, à l'égard des tiers, de la valeur attribuée aux apports en nature. L'obligation de garantie ne vise que la valeur des apports au moment de la constitution ou de l'augmentation de capital et non pas le maintien de cette valeur.
    Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt ÉconomiqueDroit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Économique > Partie 2 > Livre 3 > Titre 1 > Chapitre 2 > Section 3 > Article 313

    Article 313

    Les fonds provenant de la libération des parts sociales font l'objet d'un dépôt immédiat par le fondateur, en banque ou dans tout autre établissement de crédit ou de micro finance dûment agréé, contre récépissé, dans un compte ouvert au nom de la société en formation, ou en l'étude d'un notaire. Mention de la libération des parts et du dépôt des fonds est portée dans les statuts.
    Code du TravailCode du Travail > Livre 1 > Article 1

    Article 1

    Il est institué un code du travail en République du Tchad, applicable sur tout le territoire National. Il régit les relations entre employeurs et travailleurs résultant de contrats de travail conclus pour être exécutés sur le territoire de la République du Tchad quels que soient leur lieu de conclusion, la résidence et la nationalité des parties. Il régit également l’exécution occasionnelle sur le territoire de la République du Tchad d’un contrat de travail conclu pour être exécuté dans un autre État. Toutefois, cette dernière disposition n’est pas applicable aux travailleurs déplacés pour une mission temporaire n’excédant pas 3 mois.
    Code du TravailCode du Travail > Livre 1 > Article 3

    Article 3

    Au sens du présent code, est considérée comme travailleur ou salarié quels que soient son sexe et sa nationalité, toute personne physique qui s’est engagée à mettre son activité professionnelle, moyennant rémunération, sous la direction et l’autorité d’une personne appelée employeur tel que défini à l’article 4.

    Défendre Vos Droits

    Consulter l'IA JuridiquePosez votre question spécifique à notre assistant IA.
    Trouver un avocat en Droit des AffairesConsultez un professionnel vérifié.

    Sujets Connexes

    Litiges FonciersComprendre les bases du droit de propriété foncière et comment réagir légalement en cas de conflit sur un terrain au Tchad.
    Contrat de TravailVos droits fondamentaux en tant que salarié au Tchad : durée légale, SMIG, congés et protection contre le licenciement abusif.
    Droits de la Femme au TchadÉgalité devant la loi, protection contre le mariage forcé, les MGF et les violences conjugales : le cadre légal complet.

    Explorer plus loin

    5 ressources pertinentes trouvées

    Parcours Guidés

    3

    Création d'entreprise (OHADA)

    Déterminez le meilleur statut juridique pour votre projet au Tchad et obtenez la liste des démarches.

    Recouvrement de Créances (OHADA)

    Récupérez vos sommes impayées via les procédures simplifiées de l'OHADA (Injonction de payer).

    Litige Commercial (OHADA)

    Inexécution de contrat, concurrence déloyale, litige entre associés — résolvez vos différends commerciaux.

    Assistant IA

    1

    Consulter l'IA Juridique

    Obtenez une analyse personnalisée de votre situation.

    Avocats

    1

    Trouver un Avocat

    Consultez un avocat spécialisé en Droit des Affaires.

    Mentions d'Usage Civique

    Ces fiches d'explication citoyenne sont fournies à titre informatif et d'éducation populaire. Elles s'appuient sur la Constitution de 2025 ainsi que sur les lois et codes officiels tchadiens en vigueur.

    Elles ne remplacent pas une consultation personnalisée chez un avocat pour vos contentieux ou procédures judiciaires en cours.